Agalma: December 2007 Archives
D'un regard mutin tu invites mes yeux à parcourir ta peau si libérée, à évaluer sa couleur brune, chaleureuse, laiteuse, et je devine sous ta petite robe que tes tétons sont dorés, tendus, ardents, déjà assoiffés de mes lèvres -- puis tu caresses tes longs cheveux qui ne sont ni bruns ni blonds, pour marquer ta cambrure et laisser courir mon imagination ravagée. La seule pensée qui puisse nous préoccuper, qui donne un sens au monde, est de couper court, de laisser nos yeux, bleu-vert-gris-tendres, s'enlacer comme tes longues jambes musclées le feraient, le feront avec les miennes. J'entends ton souffle, je sens ton odeur, je perçois ta sueur, je fusionne, déjà, avec ton âme, avec ton corps, sans retenue.