Quoi d'autre

| | Comments (0)

Je peux prétendre avancer, ou alors me réfugier dans la poésie mélancolique, en retrait du pognon, des voitures géantes, de la vie agressive, d'un monde immonde, une planète piégée en faveur des menteurs et des manipulateurs.

Ou alors je renonce à tout. Parce que ma sensibilité, ma poésie, mon amour de la vie, mes envies, tout a foutu le camp et je n'ai plus la force de défendre tout ça. Je ne supporte plus de faire semblant, de prétendre que je suis indifférent à toutes ces merdes, à tous ces parasites, à tous ces gens qui ne font rien de créatif. Tous ceux qui ne sont pas humains, mais qui vivent en suçant leur substance d'autrui.

Plus la force. Alors, voilà, ça va finir bientôt, sans feu d'artifice, parce que je rejette les artifices, j'en ai assez des menteurs, des menteuses, des voleurs, des escrocs, des gents méchants, des petits merdeux.

J'ai plus la force de gérer toute cette méchanceté. J'ai plus envie. J'ai donné, donné, donné -- et toute ma récompense a été d'être traité comme un paillasson, où ils viennent étaler les crottes de leur vie.

Je ne suis pas né pour ça. Je préfère ne pas vivre ça.

Leave a comment

About this Entry

This page contains a single entry by Radical Jinn published on November 7, 2007 11:15 PM.

Mon pauvre amour was the previous entry in this blog.

Indifférence, ou sensibilité? is the next entry in this blog.

Find recent content on the main index or look in the archives to find all content.